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> 17 octobre 2017

EN COURS CET AUTOMNE : Laboratoire de création sur Enfances, en vue d’une production en 2018-2019

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Photo prise lors de la répétition d’Enfances du 12 octobre dernier : Hélène Mercier, Béatrice Picard, Albert Millaire et Élisabeth Chouvalidzé, accompagnés de Laur Fugère, interprète vocale et conceptrice sonore. [Photo : Bernard Dubois]

 

Enfances, la force de l’imaginaire jusqu’au dernier souffle

Il ne s’agit pas de représenter des personnages diminués et «retombés en enfance», mais des humains qui n’ont jamais oublié l’importance de leur enfance et de ce qui les a accompagnés durant tout leur périple.

Troisième volet du cycle de créations portant sur la thématique de l’enfance, le spectacle projeté fait se rencontrer et dialoguer deux auteurs montréalais, issus de deux cultures différentes.

Aussi dans l’équipe, actuellement en travail de création : 

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> 18 septembre 2017

Les conférences-ateliers de Anna Fuerstenberg autour de Guérillas, humour et compassion  (premier volet de notre cycle de créations portant sur le thématique de l’enfance) en septembre 2017 ont soulevé l’intérêt de ceux et celles qui veulent se servir de leurs propres expériences d’immigration pour nourrir leurs créations.

Voici quelques photos : 

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> 18 août 2017

Conférence-échange et atelier d'écriture

Pour aider le Réverbère Théâtre à poursuivre son cycle de créations, faites un don !



 

> 21 septembre 2016

RT remerciements 1 Merci également à tous ceux qui ont donné généreusement

au Réverbère Théâtre le 6 septembre dernier, sans toutefois pouvoir se déplacer

à la lecture d’Avec Grimm.

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> 15 janvier 2016

La pièce Guérillas Humour et Compassion a été présentée au Studio Jean-Valcourt du Conservatoire,  en novembre 2015.

GUÉRILLAS, HUMOUR ET COMPASSION

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Le projet Guérillas, Humour et Compassion présente une enfant parvenue à maturité qui nous fera connaître l’évolution de sa vision du monde ainsi que les traces laissées par son passé; un passé au visage résolument multiethnique, coloré par la diversité et les croisements culturels, à la fois intimiste et cosmopolite.

RÉSUMÉ

GUÉRILLAS, HUMOUR ET COMPASSION permet de suivre les destinées parallèles d’une mère et de sa fille. La présence de la mère, sa survie et ses aventures pour fuir les horreurs de la Seconde Guerre mondiale rattachent l’Histoire au récit autobiographique d’Anna, sa fille, née dans un camp de réfugiés et immigrée à Montréal à l’âge de 5 ans. Ayant assumé le rôle de proche aidante, l’auteure raconte les extraordinaires batailles qu’elle a dû mener afin de garder sa mère invalide en vie et assumer sa propre identité. La relation intime d’Anna avec sa mère, qui a deux générations et plusieurs cultures d’avance sur elle, est surprenante.

Si cette pièce évoque l’Holocauste, elle porte d’abord sur cette relation, l’une des plus inhabituelles et difficiles que l’on puisse vivre. Elle raconte avec humour et compassion, le prodige de l’amour capable de franchir les « barbelés » du langage, des cultures, de l’âge et de la maladie. La musique, les chansons en yiddish, issues du passé de la mère, sont particulièrement poignantes.

PRÉSENTATION THÉMATIQUE
GUÉRILLAS, HUMOUR ET COMPASSION nous fait voyager de l’Europe à l’Asie centrale en passant par les Amériques du Nord et du Sud. Sa trame narrative s’inscrit dans le nouveau cycle de création de la compagnie portant sur la thématique de l’enfance. Ce texte inédit présente en effet une enfant allophone parvenue à maturité qui nous fait connaître l’évolution de sa vision du monde ainsi que les traces laissées par son passé. Ses chroniques trouvent indéniablement écho dans le monde d’aujourd’hui. Elles soulèvent, sur un ton souvent teinté d’autodérision et de comédie, des thématiques unies par leur universalité : le génocide, le multiculturalisme, la relation mère-fille et le sort des aînés.

La lecture du texte original, The Guerilla Caregiver, nous révéla qu’il comportait une dimension humaine et historique importante et qu’il était essentiel que cette histoire soit mise de l’avant pour être vue et entendue par les francophones, apportant un éclairage nouveau, par son étrangeté, à nos interrogations quotidiennes.

 

EXTRAITS DE CRITIQUES DE PRESSE

«Avec trois actrices seulement sur scène et un merveilleux interprète de clarinette Klezmer, dans un décor composé d’une petite chambre d’hôpital ou autre et de dizaines de valises [...]; avec des chansons traditionnelles et autres berceuses en yiddish; Anna Fuerstenberg met en scène un texte fort et construit avec une grande habileté, qui raconte sa vie à elle mais ouvre sur un universel où chacun peut se reconnaître.»

Sophie Jama, Info-culture.biz 


«C’est une histoire de famille, mais surtout une histoire de femmes. Le père et le frère n’ont pas de poids, tellement secondaires qu’ils sont interprétés tous deux par une comédienne, et par la même de surcroît (Mariève Bibeau, la petite fille, qui jongle avec les accessoires et joue ses rôles exagérément comme une enfant). La famille, la guerre, la transmission, l’amour, la haine et le pardon sont ici des affaires de femmes. (…) Loin d’être un lourd récit chronologique, la pièce suit les parcours des deux personnages en parallèle, traversant avec fluidité espace et temps.»

Marie Pâris, Mon Théâtre.QC.CA 


«Trois comédiennes se partagent la réplique pour composer un amalgame de témoignages à différentes périodes des vies du duo de personnages. Grande dame du théâtre, Élisabeth Chouvalidzé brille notamment dans le rôle de la mère d’Anna. Le chant yiddish est habilement utilisé comme interlude entre les scènes pour créer un doux sentiment de compassion au cœur.»

Charlotte Mercille, Bible urbaine


«Élizabeth Chouvalidzé, toujours excellente, campe cette mère pas possible avec ce qu’il faut de distance et d’auto-ironie. Odette Guimond est superbe en Anna avec une présence forte, physique, et une voix magnifique qui laisse parfois, un petit peu, percer l’émotion. Mariève Bibeau joue la jeune Anna ainsi que divers petits rôles souvent amusants et s’acquitte très bien du mandat. La mise en scène, également faite par l’auteur, sait délimiter l’espace, les différents lieux et les différentes époques de manière limpide afin que le spectateur s’y retrouve très facilement.»

Marie-Claire Girard, Huffigton Post


«Le sujet aurait pu être extrêmement lourd, mais traité avec délicatesse et soin et beaucoup d’humour par Anna Fuerstenberg, Guérillas nous amène complètement ailleurs, plutôt dans un passé de contes presque magiques qu’on se racontait de mère en fille. L’auteure et metteure en scène a su mêler avec habileté les souvenirs de la mère et ceux de la fille, les histoires inventées de jadis, et les blessures que l’on réussit à nommer d’aujourd’hui. (…) Un humour mordant est omniprésent, mais toujours doublé d’une immense tendresse.»

Lucie Renaud, Clavier tempéré 


«La comédienne Élisabeth Chouvalidzé, que l’on aura plaisir à retrouver sur scène, est bien placée pour porter cette histoire, elle-même étant fille de réfugiés – ses parents ont fui la Russie en 1920, à l’époque du régime bolchevique, à bord d’un bateau de fortune. «Tous les réfugiés se ressemblent», estime la comédienne. «Ils partent dans l’espoir d’un monde meilleur, n’ayant plus rien à perdre.» D’emblée, l’actrice a été touchée par cette histoire.»

Louise Bourbonnais, Journal de Montréal (entrevue)


«Si la Deuxième Guerre mondiale a fait l’objet d’innombrables créations, Fuerstenberg dépeint aussi la réalité très actuelle des enfants allophones tiraillés entre la culture de leurs parents et celle d’accueil. Sur un ton souvent teinté d’autodérision, les thématiques soulevées par l’auteur, tant dans ses mots que dans sa mise en scène, sont universelles: la discrimination, le multiculturalisme, la relation mère-fille et le sort des ainés.»

Charlotte Mercille, Bible urbaine (présentation)


“There is a lot of music, sung in Yiddish, and the two Annas sing and dance and perform. They’re very physical actors, just brilliant, and made me laugh out loud.” In spite of the saga’s dark backdrop, there is no shortage of humour, Fuerstenberg noted. “Neither my mother, nor I, took life too seriously—from the darkest lives, the funniest moments.”

Irwin Block, The Senior Times (entrevue)


“There’s a wonderful moment when Odette as Anna is visiting Mama in the hospital, and Mama says, ‘How is it possible that I, Regina Sowa, daughter, niece, cousin, granddaughter, aunt of so many, should be here all alone in this hospital bed with only you, Anna, for company?’ (…)“When it happened in real life, it was the first time I realized those 85 people had flesh and blood and they are my loss, not just Mama’s. Suddenly, in that hospital room, I felt abandoned.”

Heather Solomon, The Canadian Jewish News (entrevue)